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Pour les Chrétiens, depuis mercredi, c’est le Carême.

Comme d’autres temps forts spirituels (Yom Kippour, le Ramadan,…), il est un chemin l’ascétisme proposé aux croyants pour nourrir leur vie spirituelle. D’ailleurs, on peut les regarder de loin, avec des préjugés pires que ceux qu’on reproche aux croyants. Ou bien, on peut se pencher sur cette proposition avec un regard neuf et chercher ce qu’elles pourraient apporter d’intéressant.

Avec la baisse de la pratique chrétienne, et la moindre médiatisation des événements religieux, ainsi que des siècles de tradition qui semble figée, le Carême est mal connu. A contre courant du marketing de la société de consommation, il pourrait être interprété, si on n’y regarde pas de près, comme un temps de privation masochiste et de « bondieuserie » plus qu’à un temps de ressourcement « sacrément » intéressant.

A fortiori, en 2021, avec une pandémie qui semble déjà être source de privations et de frustrations imposées, aux allures de Carême Républicain, comment oser parler du Carême ? Et quel sens peut avoir cette proposition ?

Question délicate et peut-être dérangeante. Et pourtant comme le Ramadan et Yom Kippour, il se peut que cette tradition séculaire ait perduré pour ses vertus bénéfiques intemporelles avant tout …

Avec Jean-Marc Liautaud, Théologien et Formateur à l’Iffeurope, et avec Cécile de Vitton, nous avons tenté d’apporter un nouveau regard sur ce sujet.

Potentielle source de vie, creuset d’un travail de choix pour moins s’épuiser, laboratoire de retour à soi pour mieux revenir au monde… chassez vos préjugés et écoutez, vous pourriez être intéressé !