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5 idées pour des fêtes de fin d’année sans s’épuiser

5 idées pour des fêtes de fin d’année sans s’épuiser

Selon mon expérience avec les personnes que je rencontre en rendez-vous réflexologie plantaire Angers, Beaucouzé.

Comment faire pour profiter de ces belles occasions de festoyer que nous offrent les fêtes de fin d’année, sans tomber dans la fatigue et le stress ?

1. Identifiez d’abord le sens de ces fêtes pour vous

Pour pouvoir vivre les événements de nos vies, nous avons besoins de leur donner du sens et un sens : une signification et une direction.

Alors pour bien vivre la période de fin d’année et ne pas avoir l’impression d’être porté par le mouvement des autres ou dépassé par les événements, il est nécessaire de chercher en nous ce qui fait sens.

Si nous ne faisons pas ce travail d’introspection, nous pouvons ressentir ces fêtes comme une contrainte extérieure, une injonction de plus à se réjouir sur commande ou à consommer à outrance.

Les questions sur lesquelles on peut se consacrer quelques minutes, et noter les réponses pour y revenir dans la période, pourraient être :

– Que signifie Noël – ou Hannouka – pour moi ? Et le Nouvel an ?

– Qu’est-ce que la période des fêtes de fin d’année représente de positif, à mon sens?

– Vers quoi est-ce que je souhaite que toute cette période me conduise ? Quel est mon besoin ? Mon objectif ? Mon élan ?

– Est-ce que j’ai des freins, des peurs, des limites à poser pour moi ou par rapport aux autres?

2. Ne vous mettez pas la pression, discernez ce qui se joue pour vous et pour les autres

Cette période est un point culminant de notre vie en société. C’est un temps où on se regroupe, plus encore que le reste de l’année.

Cela peut revêtir un certain nombre de difficultés. Parfois parce que l’on est plutôt seul et que même si on aspire à être avec d’autres, on ne se sent pas en proximité, en connivence. Parfois parce que les relations du groupe social dans lequel on est (famille, amis, …) ne sont pas cordiales et exigent un effort d’adaptation démesuré.

Ne nous mettons pas la pression. Et si nous choisissons de faire des efforts, soyons bienveillants avec nous-mêmes.

Si vous êtes la personne qui se plie en quatre tous les ans pour accueillir tout le monde sans recevoir jamais de gratitude en retour, levez le pied. Osez être plus juste et respectueux avec vous-même. N’arrêtez pas forcément tout, mais faites moins et demander à être relayé, soutenu et exprimez votre besoin de reconnaissance. Soyez au moins reconnaissant avec vous même, si ça ne peut pas venir des autres.

Ces fêtes peuvent être aussi une merveilleuse occasion d’expérimenter un principe de développement personnel que vous avez lu dans un livre.Vous pouvez aussi en profiter pour avancer avec encore plus de justesse sur un domaine en particulier dans votre relation aux autres. Qu’elles ne soient pas à la hauteur de vos espérances ou qu’elles le soient. Car quand tout va bien, on peut aussi faire grandir en nous quelque chose qui nous nourrit.

Quelques questions à se poser :

– Dans ce que ces fêtes offrent à vivre, qu’est-ce qui me parle ?

– De quoi j’ai envie et de quoi je n’ai pas envie ?

– Qu’est-ce que j’aimerais ne pas vivre et qui risque d’arriver ? Comment je peux me protéger ?

– Est-ce que je peux me donner un objectif de ressourcement ou de croissance pour ma vie, quelque chose que j’aimerais essayer pour me sentir encore mieux ?

3. Autorisez-vous à faire peu, en savourant ce qui se vit

Profitons des occasions d’émerveillement de cette période. Ne les rejetons pas. Les lumières, l’opulence des repas et des biens de consommation peuvent nous apporter un sentiment de joie, de sécurité, une confiance dans les ressources dont nous disposons collectivement.

Et pour autant, discernons ce qui se vit ensemble de ce qui se vit individuellement. Par exemple, si votre ville ou village vous permet de profiter de décorations lumineuses inspirantes, prenez le temps de les contempler plutôt que d’en remplir votre jardin individuel. Faisons du « co-luminage », comme nous faisons du covoiturage !

Ne rejetons pas les occasions de nous réjouir collectivement. Discernons pourtant avec simplicité l’abondance de la surabondance. Et choisissons, pour la planète, pour la solidarité et pour notre sérénité intérieure, une sobriété heureuse.

De même, un repas ou une table de fête peuvent être profondément ressourçant, sans forcément être surchargés. Un dessin d’enfant, un centre de table bricolé par un grand-père ou tout simplement un prénom sur un marque place, peuvent apporter une plus grande profondeur à la table, qu’une pile de sous-assiettes et de sur-nappes.

Quelques questions à se poser :

– Si rien n’était vraiment indispensable, qu’est-ce que j’aimerais quand même faire, par plaisir?

– Et si prendre soin de chacun, c’était préparer une place à chacun. Est-ce que je pourrais partager les rôles, pour participer à une fête ensemble ?

– Qu’est-ce que je préfère vraiment dans cette période ? Comment ne pas passer à côté ?

4. Utilisez des listes de tâches à effectuer justes et claires

Sur feuille libre ou avec un tableur sur l’ordinateur, sur un « kanban » partagé sur internet,… choisissez un moyen de faire des listes de ce que vous devez faire.

Par exemple, si vous avez un certain nombre de cadeaux à offrir, faite un tableau avec 5 colonnes : la liste des personnes, la liste des idées ou des cadeaux choisis, cochez quand vous avez trouvé, dans une nouvelle colonne, puis dans une dernière, cochez quand le cadeau est emballé, prêt à offrir.

Pour l’organisation de la fête chez vous, le départ chez d’autres ou la participation à un événement, faites la liste de ce à quoi vous devez réfléchir, et ce que vous avez à faire concrètement. Puis essayez de l’étaler dans le temps, dans votre agenda (au crayon effaçable, pour permettre d’adapter au fur et à mesure) ou en créant un planning dans un tableau.

N’hésitez pas à déléguer à l’avance tout ce qui peut l’être ou à prévoir une répartition des tâches pour le jour J. Ce jour là, ça peut être, à la carte, le moment venu, ou nominative, prévu d’avance.

Ne cherchez pas à être perfectionniste. Vous allez vous épuiser et fatiguer tout le monde.

Vous pouvez atteindre un certain standing dans ce que vous mettez en place, fêtes exceptionnelles oblige. Cependant n’en faites pas une galère pour vous et les autres et n’oubliez pas le sens que vous donnez à tout ça. Ca doit toujours rester votre priorité. Souvent le fond prime sur la forme.

A contrario, « c’est celui qui fait qui a raison ». Chacun sa façon de faire et du moment que l’on fait ce que l’on peut, chacun doit se sentir libre de la manière.

Ne vous laissez pas critiquer, affirmez-vous avec bienveillance le cas échéant. Pour reprendre l’adage, « c’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil de l’autre que la poutre dans le nôtre ».

Questions à se poser :

– Qu’y a t’il à faire?

– Qu’est-ce qui est vraiment important ?

– Qu’est-ce qui est le plus urgent ? Et qu’est-ce qui n’est pas prioritaire ?

– Est-ce que je peux m’appuyer sur d’autres ? Si oui, qui ? Et comment ? Si non, est-ce que je choisis de demander quand même ou d’en faire faire moins ?

5. Planifiez à l’avance des pauses (quitte à les déplacer) pour vous détendre

Adoptez la minute d’arrêt ! Cette attitude sécuritaire infirmière consiste à faire une pause consciente, « vider sa tête », et se reconcentrer pour revenir à ce que l’on faisait, quand on a été interrompu ou qu’on s’est déconcentré.

Respirez lentement et en profondeur régulièrement. Posez vos pieds au sol et faite un exercice d’ancrage (ressentez les parties de votre corps pour revenir à vous, puis vos appuis au sol).

Et tout au long de la période, faites des pauses. Arrêtez de « faire » pour vous sentir « être ».

Émerveillez-vous. Connectez-vous à vos rêves, vos espérances, vos élans. Relisez le sens que tout cela revêt pour vous. Réjouissez-vous de ce que vous avez déjà fait. Bravo ! Vous avez posé ces pas sur le chemin de ce que vous voulez vivre.

Si vous aimez vous challenger et que vous ne vous arrêtez pas souvent pour prendre soin de vous, regardez le chemin qui reste à parcourir d’ici la fin de l’année et discernez vos besoins pour être satisfaits à cette période-là. Nous sommes tous différents et nous ne nous épuisons pas tous à la période des fêtes. Faites ce qui est juste pour vous.

Une chose est sûre, vous aurez moins de chances de passer à côté de ce qu’il y a de beau à vivre, si vous prenez le temps de regarder ce que vous vivez. Alors, peut-être, ralentissez et utilisez vos 5 sens et votre ressenti intérieur.

Quelques questions utiles :

– Qu’est-ce que j’aime faire pour me ressourcer, en cette saison ?

– Est-ce qu’il y a une musique que j’aime et que je peux écouter en faisant autre chose ? Est-ce que je peux imprimer une photo, un tableau ou un visuel qui me donne de l’inspiration, de l’énergie et le placer dans un endroit où je le verrai souvent ?

– Est-ce que certains goûts ou certaines odeurs m’apportent de la douceur en cette période ?

– Y a t’il des matières douces ou chaleureuses, avec lesquelles j’ai envie d’être en contact (une couverture polaire, des chaussons en pilou pilou ; ) ou bien est-ce que je peux me faire un automassage ou me faire chouchouter par quelqu’un d’autre pour me détendre et me ressourcer ?

Dans cette période de fin d’année, les calendriers de l’avent fleurissent. Et si vous prépariez le vôtre avec les pensées inspirantes, positives et des attentions particulières à vous apporter à vous-même ?

On ne donne que ce que l’on a. Alors je vous souhaite d’avoir des réservoirs de sérénité, de paix, d’amitié, d’amour, de joie, pleins pendant tout l’avent pour pouvoir donner généreusement autour de vous.

La vue de la table de massage
Podcast: Lutter contre le burn-out

Podcast: Lutter contre le burn-out

Dans le cadre de mon activité de prévention de l’épuisement et du burn-out, j’ai la joie d’avoir été interviewée, par Cécile de Vitton, sur la radio RFC Anjou.

Nous abordons mon parcours, les étapes du burn-out et comment éviter ou soigner l’épuisement et le burn-out.

Découvrez le podcast en lecture ci-dessous.

Trois clés sur le burn-out

Trois clés sur le burn-out

Que l’on vienne me consulter en situation d’épuisement ou après avoir vécu un burn-out, j’ai pu observer trois éléments récurrents qui engagent un pronostic de mieux-être : une perte de capacité d’adaptation, une fatigue intense du corps et une confusion de la pensée.

Sous stress, l’être humain est programmé pour s’adapter. Un certain nombre de mécanismes se mettent en œuvre, à commencer par des mécanismes de défense. Quand tout s’opère pour le mieux, la réaction s’achève par une résilience, qui marque la fin du processus d’adaptation.

En cas d’épuisement ou suite à un burn-out, le corps peine à fonctionner et le système nerveux n’a plus les mêmes capacités d’analyse et de réponse aux situations. On subit alors une perte de sa capacité d’adaptation. Ralentissement cognitif, difficulté à discerner et choisir, même en cas de choix simples, une certaine inadaptation à l’environnement s’installe, engendrant insécurité et souvent, perte de confiance en soi.

Dans la prise en soin que je propose, je transmets des outils, basés sur la respiration et l’ancrage, qui permettent de restaurer une réaction adaptée au lieu d’une stupeur inhibitrice, en cas de situation stressante ou à risque d’émotion intense.

Certaines techniques peuvent, en effet, aider à maintenir ou restaurer cette capacité d’adaptation, comme la respiration consciente, la prise de conscience de son corps, par le sport ou des exercices de visualisation, une marche dans un environnement naturel, la lecture de poésie ou de romans relaxants, écouter de la musique paisible, ou encore la cohérence cardiaque, par exemple.

Fatigue intense du corps

 

Plus intense et plus durable qu’un épisode de surmenage, l’épuisement est une situation qui exige du corps de réorganiser ses priorités. L’équation énergie disponible/ besoin d’énergie n’est plus équilibrée.

Pour préserver les organes vitaux (cerveau, cœur, avant tout), le corps va compenser le manque d’énergie en mettant une priorité sur ces organes, délaissant temporairement (en principe) le fonctionnement des autres parties du corps.

Si l’intensité diminue le corps reprends son équilibre habituel et nous demande un repos compensatoire tout à fait approprié.

Si la période de surrégime dure, le corps va progressivement consommer certaines réserves essentielles (minéraux, oligo-éléments, par exemples…) et les systèmes les moins choyés commenceront à produire des effets négatifs de leur fonctionnement altéré.

Plus ou moins perçus consciemment, ces premières conséquences seront plus durables et par conséquent, le rétablissement plus long.

L’épuisement se fera sentir, souvent de manière généralisée, parfois avec des symptômes clairement identifiés (perte de concentration, trous de mémoire, maladresse, baisse d’immunité durable,…). Pour certaines raisons complexes, cela n’arrêtera pas une partie des personnes, qui peut alors brusquement décompenser et basculer dans le burn-out. C’est à dire qu’à force de compenser, le corps s’arrête brutalement de fonctionner, ayant accumulé trop de dysfonctionnements et n’ayant plus aucune réserve à aller chercher.

Cela peut s’exprimer par un accident de santé physique ou mentale grave, qui nécessitera une prise en charge médicale (dépression, accident vasculaire cérébral, infarctus, insuffisance rénale aigüe,…).

Les personnes qui font appel à moi sont souvent en phase d’épuisement ou en convalescence de la décompensation vécue (post burn-out). Grâce à des soins de réflexologie plantaire, je leur apporte, avant tout, de la relaxation. Cette technique étant réputée pour le soutien qu’elle apporte à l’homéostasie (équilibrage naturel du fonctionnement du corps), elle invite l’ensemble des systèmes à reprendre une place ajustée dans leurs fonctionnements.

Pour aider le corps à ne pas s’épuiser et à s’apaiser, on peut bénéficier aussi de massages, d’un accompagnement par un acuponcteur, par un praticien shiatsu, ou bien on peut faire une activité physique adaptée à ses capacités, qui aide à sentir son corps et à le relâcher : marche, sport (du pilates au marathon, selon ce qui nous fait du bien), ou encore relation de tendresse physique, comme des câlins ou, dans un registre plus intime, une relation sexuelle. Une alimentation saine, une bonne hydratation et prendre soin de sa qualité de sommeil restent toutefois les prérequis de base.

Confusion de l’esprit

 

Chaque jour, un être humain doit s’adapter à un ensemble de situations complexes. Nos sens captent une multitude d’informations que notre cerveau analyse.

Cela peut déjà engendrer une pression, en soi, selon les environnements dans lesquels on évolue.

Quand on ajoute les effets conscients et inconscients de notre personnalité, éducation, situation actuelle et que l’on croise cela avec les nécessités qui sont les nôtres (gagner de l’argent, assurer la sécurité d’un tiers non autonome, répondre aux injonctions d’un proche pour garder sa place sociale (au travail ou en famille) , …) le réservoir de stress se remplit à grande vitesse et comme il n’est pas extensible, plus on en met dedans, plus il risque d’exploser. Le système nerveux n’arrive plus à analyser en temps réel toutes les données. Le système hormonal produit adrénaline, cortisol, et autres hormones soutenant la réaction pour la survie en quantités disproportionnées à une réaction adaptée.

On subit alors une perte de clarté mentale. Les idées se superposent. On sur-réagit. On explose pour vider un peu de ces ressources surabondantes. Et le système nerveux, siège de la réflexion se protège en passant en mode alternatif : il ne capte plus tous les stimuli (moindre ressenti émotionnel, perte de plaisir, perte de sens, perte de repères, …).

Cela engendre une confusion mentale plus ou moins importante et acceptable. Peut survenir parfois une sensation de détachement du réel ou d’éloignement de sa propre réalité.

Suite à un burn-out, les personnes éprouvent fréquemment un état de choc, relatif à la violence de la décompensation. Celui-ci peut se soigner en réagissant sans attendre et grâce à une prise en charge spécialisée, comme le proposent certains psychiatres, par exemples. Le temps et un bon accompagnement pourra également permettre de passer de la stupeur à la résilience.

Ce constat, Je l’ai observé à de nombreuses reprises, en entreprise, en tant qu’infirmière ou à mon cabinet, en tant que réflexologue. J’ai constaté que pour se remettre en marche dans ce nouveau territoire qui s’ouvre à la personne, il faut poser un premier pas.

Le chemin peut s’avérer plus ou moins long, selon le stade d’avancement de la crise. Toutefois, une clé simple et hautement efficace est de dessiner la carte du territoire.

« Quand vous voulez vous promener dans un pays que vous ne connaissez pas, vous prenez une carte pour vous repérer. Pour avancer et reprendre son chemin de vie, établir la cartographie de là où on en est, dans les différents domaines de sa vie, est un outil d’une puissance stupéfiante. »

Cette proposition si simple et sans faux-semblants, peut étonner. Pourtant, face à l’overdose vécue, il n’y a pas d’autre alternative possible que de désencombrer le mental, épurer, clarifier, aérer les idées.

 

En déposant les réalités de vie de la personne au présent, sur un espace limité, visible en un regard, celles-ci redeviennent contenables. Cela apporte un grand réconfort et un sentiment d’atterrissage en douceur.

Sur la base de cette carte, je facilite un travail d’identification des leviers pour endiguer l’hémorragie d’énergie et ceux qui vont permettre de se régénérer solidement.

Les priorités se remodèlent alors, les points d’attention se clarifient en un nombre restreint, gérable, pour donner lieu à un rétablissement et une amélioration durable de l’équilibre de vie.

 

La prise en soin que je propose est une étape pour s’orienter sereinement vers du mieux-être. Toutefois, elle permet une vision à 360 degrés de la situation, ce qui n’existait pas encore dans les prises en soin habituelles.

 

Pour gagner en clarté mentale, je suis également fervente du désencombrement domestique. Retirer de son espace de vie, le superflu entraine généralement à un élagage de ce qui n’est pas important dans ses pensées et son emploi du temps. Je propose d’ailleurs également des accompagnements dans ce domaine.

 

Des techniques comme l’hypnose, la sophrologie, entre autres, peuvent aussi aider à calmer la pensée, voir à effectuer une transition pour se libérer d’un mental envahissant.

Un accompagnement psychologique s’avère bénéfique pour traiter un grand nombre de sujets complexes et lourds.

Là aussi, comme il existe plusieurs approches, selon les praticiens, le travail d’identification des besoins, grâce à la cartographie, par exemple, permet d’identifier la problématique à travailler et de discerner quel pourrait être le bon interlocuteur.

La carte n’est pas le pays, et le chemin de guérison du burn-out prend le temps et les accompagnements nécessaires à une reconstruction, tel le phoenix qui renait de ses cendres. C’est pourquoi il est essentiel de prendre soin de soi dans sa capacité d’adaptation, son corps et son esprit avant l’accident de santé.

Avec des outils comme ceux que je propose, qu’elles soient épuisées ou post burn-out, les personnes que j’ai accompagnées repartent généralement avec un nouveau souffle, une espérance et un plan d’action concret.

Alors, si vous avez lu cet article jusqu’au bout, je vous remercie pour votre intérêt et vous souhaite sincèrement de trouver les ressources dont vous avez besoin pour avancer sur votre chemin de vie.

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